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2. Irak : au moins trente morts après un triple attentat à Mossoul,

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Irak : au moins trente morts après un triple attentat à Mossoul,

Si la bataille d’Alep en Syrie est terminée, au nord de l’Irak, la reconquête de Mossoul s’est enlisée. Jeudi, dans le village Gogjali, pourtant libéré, trois attentats perpétrés par les jihadistes de Daesh ont fait au moins trente morts dont une majorité de civils et de travailleurs humanitaires. Les explosions ont fait plusieurs dizaines de blessés évacués tant bien que mal vers l’hôpital d’Erbil à 80 km à l’est de Mossoul. A Mossoul, des attentats et des tirs d’artillerie tuent plus de 30 personnes https://t.co/1f09Zh43Ua— Le Temps (@letemps) 22 décembre 2016 Signe de la violence des combats quotidiens les personnels soignants sont totalement débordés. comme l’explique Ansam Abdul Saheb, médecin à Irbil. L’armée irakienne avait annoncé la reprise totale de Mossoul pour la fin de l’année. Mais tout indique que les combats risquent encore de durer. Outre les tirs d’artilleries, les jihadistes multiplient les attaques suicide à bord de voitures piégées. Des attaques largement relayées par la propagande du groupe Etat islamique. Avec Agences


3. Irak – Afflux massif de blessés dans un hôpital au sud de Mossoul

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Irak – Afflux massif de blessés dans un hôpital au sud de Mossoul

Le 17 octobre, les forces irakiennes soutenues par une coalition internationale ont lancé une offensive pour reprendre Mossoul aux combattants du groupe Etat islamique. Deux mois plus tard, les combats sont toujours intenses. Mardi 6 décembre, l’hôpital MSF de Quayara ouvrait ses portes : une structure de trente lits dédiées aux urgences médicales et chirurgicales, la seule dans cette région au sud de Mossoul, pour une population de plus de 120 000 personnes. Cinq jours plus tard, les combats entre le groupe état islamique et les forces irakiennes ont provoqué un afflux massif de blessés dans l’hôpital, qui a dû accueillir 37 patients. Les équipes MSF étaient déjà présentes à Erbil depuis 2013 pour apporter une aide dans les camps de déplacés. Elles ont dû intensifier leurs opérations pour faire face à l’afflux de blessés et de déplacés : en deux mois, 80 000 personnes ont fui leurs maisons à cause des combats.


4. Le Kurdistan, refuge des minorités religieuses irakiennes

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Le Kurdistan, refuge des minorités religieuses irakiennes

Des milliers d’Irakiens qui ont fui Sinjar, pour se réfugier dans la montagne. Un hélicoptère des forces kurdes est venu leur livrer de l’aide. Seulement une vingtaine d’entre eux aura la chance d’embarquer à bord et de quitter cette montagne désertique, où ils sont assiégés par les combattants de l‘État islamique. Ici à Erbil, la capitale du Kurdistan irakien, des centaines de Chrétiens ont trouvé refuge dans une église. Beaucoup ont quitté Mossoul, quand la ville a été prise début juin par les djihadistes. Dans leur fuite, ils ont tout perdu. “Nous sommes de Mossoul, de Hamdaniya. Tous les Chrétiens de Mossoul ont fui. Il n’y a personne pour nous aider. Nous appelons des pays étrangers à nous accueillir, nous ne voulons plus rester en Irak. L’Etat islamique cherche les Chrétiens, les Yazidis, les Shabaks et toutes les minorités”, dit un Chrétien. “Nous vivons dans des conditions dramatiques, et personne ne nous ouvre la porte. Nous n’avons pas de nourriture et rien à boire. Nous sommes des déplacés, les gens sont malades – un homme âgé est mort hier. Je ne sais pas quoi dire de plus”, explique une réfugiée chrétienne avant d‘éclater en sanglots. Les Peshmergas, combattants des forces kurdes, résistent encore à l’avancée des jihadistes, mais pour combien de temps ? D’après l’ONU, environ 200 000 Irakiens auraient fui encore plus au Nord à Dohuk. 10 000 auraient passé la frontière pour gagner la Turquie.


5. 150 réfugiés irakiens sont arrivés samedi à Paris

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150 réfugiés irakiens sont arrivés samedi à Paris

La France accueillait ce samedi de nouveaux réfugiés irakiens. 25 familles, soit environ 150 personnes, des chrétiens pour la plupart, mais aussi des yézidis, des communautés religieuses persécutées aujourd’hui en Irak par les combattants de l‘État islamique. Arrivés tôt ce samedi à Paris, ils devaient être hébergés chez des proches ou dans des familles d’accueil, partout en France, selon le ministère des Affaires étrangères. Ces réfugiés avaient embarqué la veille au soir d’Erbil, la capitale du Kurdistan irakien, à bord d’un avion militaire français. Pour cette femme, rester en Irak n‘était plus possible : “On ne peut plus faire confiance à personne, dit-elle. On veut construire une nouvelle vie, un nouvel avenir, pour moi, mon mari, mes enfants.’‘ Ces Irakiens habitaient avant Mossoul ou Karakosh, d’où ils ont été chassés par les djihadistes. Ils ont obtenu un visa français qui leur a permis de partir. ‘‘Quitter notre pays est le seul choix que nous avions pour survivre’‘, indique cette femme. Depuis le mois de juin, le consulat de France à Erbil aurait reçu quelque 10.000 demandes d’asile.


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